Vous avez choisi la médecine générale pour soigner. Pas pour gérer une comptabilité, négocier un bail, recruter une secrétaire ou passer vos soirées sur des formulaires d'Assurance Maladie.

Et pourtant, c'est une réalité que connaissent trop bien la plupart des médecins installés en cabinet libéral classique. Le constat est là, documenté par la profession elle-même : le modèle d'exercice dominant depuis des décennies n'attire plus, et de plus en plus de médecins cherchent autre chose, sans toujours savoir où le trouver. C'est exactement ce que MEDEVA propose.

Un contexte qui oblige à changer de modèle

Les chiffres parlent d'eux-mêmes, quelle que soit la source :

  • 7 millions de Français sont aujourd'hui sans médecin traitant (gouvernement français).
  • 87 % du territoire national est classé en situation de fragilité médicale (data.gouv.fr).
  • 30 % du territoire est en sous-densité médicale caractérisée, avec une offre de soins de premier recours insuffisante au regard des besoins de la population (DREES).
  • 30 % des médecins généralistes actuellement en exercice partiront à la retraite d'ici 2030, selon l'Atlas de la démographie médicale du Conseil national de l'Ordre des médecins (CNOM).

Ce dernier point est sans doute le plus préoccupant : la crise n'est pas seulement présente, elle est programmée à s'aggraver dans les années qui viennent, sauf changement structurel dans la manière dont la médecine générale est organisée. Ce changement structurel, c'est exactement ce que MEDEVA propose de construire, non pas par-dessus les praticiens, mais avec eux.

Des chiffres qui confirment un changement de génération

Plusieurs indicateurs, issus des organismes représentatifs de la profession, montrent un basculement net :

  • 58 % des médecins généralistes de moins de 40 ans choisissent aujourd'hui le salariat plutôt que l'installation en libéral (CNOM, Atlas de la démographie médicale).
  • 30 % des internes en médecine déclarent ne pas vouloir exercer en libéral une fois leur diplôme obtenu (ISNI, Intersyndicat National des Internes).
  • Moins de 15 % des jeunes médecins généralistes souhaitent aujourd'hui s'installer seuls en cabinet.

Ce n'est donc pas un problème de vocation : les jeunes médecins veulent toujours exercer la médecine générale. Ce qui change, c'est leur rapport aux conditions d'exercice.

Pourquoi le cabinet libéral classique ne fait plus rêver

Le modèle du cabinet libéral isolé présente des caractéristiques qui, historiquement, garantissaient un fort ancrage territorial et une relation de confiance durable avec les patients. Mais il porte aussi des limites structurelles, de plus en plus mal vécues par les nouvelles générations :

  • une charge administrative portée seul, devenue un facteur d'épuisement professionnel majeur
  • un isolement professionnel, sans collectif de travail ni véritable réseau
  • un investissement financier et un risque économique au moment de l'installation, qui freinent de nombreux jeunes diplômés déjà chargés de dettes d'études
  • une absence totale de mobilité géographique : s'installer, c'est aussi souvent renoncer à toute flexibilité de vie pour les années suivantes

À l'inverse, l'exercice salarié en établissement hospitalier, s'il résout la question administrative, impose généralement une hiérarchie lourde, peu d'autonomie clinique, et un éloignement du suivi longitudinal des patients qui fait l'essence même de la médecine générale.

Le modèle MEDEVA : allier les avantages du salariat tout en gardant sa liberté

C'est entre ces deux modèles que MEDEVA construit sa proposition : un statut hybride qui retire la charge administrative et le risque économique du libéral, sans la perte d'autonomie clinique ni la hiérarchie lourde du salariat hospitalier.

Concrètement, MEDEVA prend en charge :

  • l'administratif dans son intégralité : secrétariat mutualisé, gestion des plannings, relations avec l'ARS et la CPAM
  • les locaux : chaque cabinet est équipé et opérationnel dès le premier jour, sans aucun investissement immobilier de la part du praticien
  • la patientèle : activée dès l'ouverture du cabinet, contrairement à une installation classique où il faut parfois des années pour constituer sa patientèle
  • la rémunération : un fixe garanti, complété d'une part variable et d'un intéressement, conçu pour rester compétitif par rapport au libéral

À cela s'ajoute un avantage que ni le libéral ni le salariat hospitalier classique ne proposent : la mobilité totale. Un médecin ou un IPA du réseau MEDEVA peut changer de ville sans avoir à se réinstaller ni à reconstruire sa patientèle, puisque le dossier patient et les outils sont partagés à l'échelle de tout le réseau national.

Travailler en binôme plutôt que seul

L'un des changements les plus structurants du modèle MEDEVA est l'organisation en binôme avec un infirmier en pratique avancée (IPA). Cette coordination permet de prendre en charge 30 à 40 % de patients en plus par cabinet, tout en répartissant la charge de suivi entre les deux professionnels. Pour le médecin, c'est aussi la fin de l'isolement professionnel : formations croisées, séminaires annuels et gouvernance participative font partie de la vie du réseau.

Une qualité de vie repensée

Selon les retours du réseau, l'organisation MEDEVA permet de récupérer environ 60 % du temps auparavant consacré aux tâches administratives, pour le réinvestir dans le temps clinique ou dans la vie personnelle. Le planning reste flexible, et le médecin garde la main sur son organisation, sans porter seul la responsabilité de la gestion du cabinet.

Pourquoi cela compte aussi pour les patients

Ce choix de modèle d'exercice n'est pas qu'une question de confort pour les soignants : il a un effet direct sur l'accès aux soins. Un médecin isolé, épuisé par l'administratif, finit par limiter sa patientèle ou par partir sans successeur. Un cabinet organisé en réseau, avec un binôme MG-IPA et un soutien structurel, peut au contraire accueillir davantage de patients dans la durée, ce qui est précisément l'enjeu derrière les 7 millions de Français aujourd'hui sans médecin traitant.

Questions fréquentes

Le modèle MEDEVA propose un statut conçu pour offrir la sécurité et la simplicité administrative du salariat, avec une rémunération compétitive par rapport au libéral et une vraie autonomie clinique.

Oui, et vous pouvez également en changer au cours de votre carrière au sein du réseau, sans avoir à reconstruire votre patientèle à chaque déménagement.

Non. Les locaux sont équipés et opérationnels dès le premier jour, sans investissement immobilier de la part du praticien.

Oui, MEDEVA recrute à la fois des médecins généralistes et des infirmiers en pratique avancée pour constituer les binômes de chaque cabinet.

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